Le déclic d'une photo de groupe
C'est une photo de groupe, banale en apparence, qui a tout déclenché. En novembre dernier, comme chaque année, la direction de l'EHPAD Les Oliviers, à Celleneuve, dans la banlieue ouest de Montpellier, organise un cliché collectif avec l'ensemble du personnel soignant. Aide-soignantes, infirmières, agents de service — tout le monde se rassemble dans le hall d'entrée, devant le grand ficus en pot que les résidents ont baptisé « Gérard ».
Ce soir-là, en rentrant chez elle, Sandrine Morel ouvre la photo sur son téléphone. Et ne se reconnaît pas. La femme au troisième rang, en blouse blanche trop serrée, le visage bouffi par la fatigue et les grignotages nocturnes — c'est elle. 95 kilos pour 1m62. Un IMC de 36,2. Obésité modérée, dirait son médecin traitant, le Dr Lefèvre, qu'elle évite soigneusement depuis deux ans.
« J'ai zoomé sur mon visage. J'avais un double menton que je ne voyais jamais dans le miroir de la salle de bains. C'est comme si quelqu'un d'autre me regardait depuis l'écran », raconte Sandrine, la voix encore tremblante quand elle évoque cet épisode, six mois plus tard.
Sandrine est aide-soignante depuis douze ans. Ses gardes durent 12 heures — de 7h à 19h —, un weekend sur deux. Elle est séparée du père de ses enfants depuis trois ans. Deux garçons, Hugo (16 ans) et Lucas (13 ans), qu'elle élève seule dans un T3 de Celleneuve.
Le soir, après la garde, le schéma est toujours le même : douche, pyjama, plateau-repas devant Netflix. Un paquet de BN double chocolat. Du fromage — comté, saint-nectaire, parfois un camembert entier. Un verre de rosé. Puis un deuxième.
« Je mangeais mes émotions. La fatigue, la solitude, le stress des résidents qui déclinent, les familles qui vous engueulent parce que mamie a une tache sur sa chemise de nuit... Tout passait par la bouche. C'était mon seul réconfort. »
Son salaire : environ 1 600 euros net par mois, prime Ségur comprise. Pas de quoi s'offrir un coach sportif ou un suivi nutritionnel à 80 euros la consultation.
« J'ai tout essayé. Tout. »
Quand on demande à Sandrine ce qu'elle a tenté avant de trouver ce qui a fini par fonctionner, la liste est longue. Et douloureuse.
Comme J'aime, d'abord. Trois mois d'abonnement, à 430 euros par mois. « Les barquettes étaient franchement immangeables. Du poulet caoutchouteux avec des haricots verts trop cuits. Mes fils refusaient d'y goûter. Et à ce prix-là, je ne pouvais pas me permettre de faire deux repas différents. J'ai arrêté au bout de trois mois. J'avais perdu 4 kilos. Je les ai repris en deux semaines. »
Le régime Dukan, ensuite. Deux mois de protéines pures, de blancs d'œufs et de viande maigre. « J'ai perdu 6 kilos. J'en ai repris 8. Mon corps se vengeait. Et j'avais une haleine de chacal, pardon pour l'image. »
Basic-Fit. Trois mois d'abonnement à 29,99 euros par mois. « J'y allais le soir, après ma garde de 12 heures. Vous imaginez ? Vous avez passé la journée à soulever des personnes âgées, à les aider à se lever, à les laver, à changer des draps — et vous êtes censée aller faire du vélo elliptique ? Au bout de trois mois, je n'y mettais plus les pieds. Mais le prélèvement, lui, continuait. »
Son médecin traitant ? « Dr Lefèvre est adorable, mais sa solution, c'est : "Mangez moins, bougez plus." Facile à dire quand tu enchaînes les gardes de 12 heures et que ton frigo est ta seule consolation à 22h. Il m'a imprimé un tableau de calories. Je l'ai accroché au frigo. Il est tombé derrière le frigo au bout de trois jours. Je ne suis jamais allée le chercher. »
Un rendez-vous chez l'endocrinologue ? « Sept mois d'attente au CHU de Montpellier. Sept mois. Quand j'ai rappelé pour confirmer, on m'a dit qu'il fallait une nouvelle ordonnance. J'ai laissé tomber. »
Le Wegovy, le médicament anti-obésité dont tout le monde parle ? « Mon médecin m'en a parlé. Le sémaglutide, l'injection hebdomadaire. 270 euros par mois, non remboursé par la Sécu. Avec deux ados qui mangent comme quatre et un loyer de 680 euros, c'est pas une option. C'est un truc de Parisienne, ce médicament. »
Le message WhatsApp qui a tout changé
C'est un dimanche après-midi de janvier, entre deux épisodes d'Emily in Paris (« oui, je sais, ne me jugez pas »), que Sandrine reçoit un message WhatsApp de sa belle-sœur Audrey. Audrey a 38 ans, elle est secrétaire médicale dans un cabinet de dermatologie à Nantes. Les deux femmes s'entendent bien, mais ne se parlent pas tous les jours.
Le message est court : « Regarde ça, j'ai perdu 8 kilos en 2 mois. C'est juste un thé. » Suivi d'un lien et d'une photo. Audrey, visiblement amincie, en jean slim devant un miroir de salle de bains.
Sandrine raconte : « J'ai failli supprimer le message. Je me suis dit : encore une arnaque, un truc vendu par une influenceuse sur Instagram. Un complément alimentaire bidon avec des promesses en l'air. »
Mais Audrey n'est pas du genre à se faire avoir. « C'est le genre de femme qui vérifie tout sur Doctissimo avant d'acheter du Doliprane. Elle appelle le 15 pour un rhume. Si elle me dit que ça marche, c'est que ça marche. »
Sandrine clique sur le lien. Il s'agit d'un thé détox composé d'ingrédients naturels. Le prix est raisonnable — moins qu'un mois de Basic-Fit. Et il y a une garantie satisfait ou remboursé.
« Je me suis dit : au pire, c'est un thé. J'aime le thé. Ça me coûte moins qu'un mois de salle de sport où je ne vais pas. Et si ça ne marche pas, je me fais rembourser. »
Elle commande une boîte.
Un rituel de 3 minutes, pas un régime
Le colis arrive par Colissimo trois jours plus tard. À l'intérieur, une boîte sobre, avec des sachets de thé individuels. Pas de packaging tapageur, pas de promesse « perdez 10 kilos en 10 jours » — Sandrine note ce détail, qui la rassure.
La composition est transparente et 100 % naturelle : bromélaïne (une enzyme extraite de l'ananas, connue pour ses propriétés digestives), L-carnitine (un acide aminé qui favorise l'utilisation des graisses comme source d'énergie), thé vert (antioxydant et thermogénique), pissenlit (diurétique naturel), réglisse (anti-inflammatoire digestif) et menthe poivrée (apaisante pour le système digestif).
Le mode d'emploi est d'une simplicité déconcertante : un sachet dans une tasse d'eau chaude, trois minutes d'infusion, le matin à jeun. Et le goût — c'est ce qui a surpris Sandrine — est agréable. « Ça a un petit goût de pêche, léger, un peu sucré naturellement. Rien à voir avec les tisanes de pharmacie qui ont un goût de foin. Je m'attendais à quelque chose d'imbuvable, et en fait je le bois avec plaisir. »
« C'est devenu mon moment à moi. À 5h45, la maison est encore silencieuse. Hugo et Lucas dorment. Je fais mon thé, je m'assois à la table de la cuisine, je regarde le jour se lever par la fenêtre. Et je pars bosser. C'est la première fois depuis des années que j'ai un rituel du matin qui n'est pas "chercher mon pantalon propre dans le panier de linge" ».
Pas de régime. Pas de programme sportif. Pas de comptage de calories. Pas de repas à préparer à l'avance dans des tupperwares étiquetés. Juste un thé, tous les matins, pendant trois minutes.
Les résultats, semaine après semaine
Sandrine est honnête : les premiers jours, rien. Pas de perte de poids miraculeuse, pas de transformation spectaculaire.
Semaines 1-2 : « Je n'ai rien vu sur la balance. Mais j'ai senti quelque chose. Mon ventre ne gonflait plus après les repas. D'habitude, après la pause déjeuner à l'EHPAD — un plat de cantine, souvent des pâtes ou du riz —, j'avais le ventre tendu comme un ballon. Là, plus rien. J'étais moins ballonnée. Moins lourde. »
Mois 1 : -5 kilos. « Mon pantalon de travail flottait. Ma collègue Fatima m'a regardée un matin et m'a dit : "T'as maigri ou quoi ?" J'ai souri. C'était la première fois depuis des années que quelqu'un me faisait cette remarque. Et dans le bon sens. »
Mois 2 : -12 kilos. « J'ai dû racheter des vêtements. Chez Kiabi, parce que c'est ce que je peux me permettre. Je suis passée du 48 au 44. La vendeuse m'a dit : "Vous avez une silhouette à porter du 42." J'ai pleuré dans la cabine d'essayage. »
Mois 3 : -18 kilos. « Ma mère, qui vit à Béziers, m'a vue en visio. Elle m'a appelée le lendemain en pleurant de joie. Elle m'a dit : "Je retrouve ma fille." Ça m'a brisé le cœur et rempli le cœur en même temps. »
Mois 4 : -22 kilos. De 95 kg à 73 kg. De la taille 48 à la taille 40. Un IMC passé de 36,2 à 27,8 — encore en surpoids selon les classifications officielles, mais « je n'ai jamais été aussi bien dans ma peau », affirme Sandrine.
Au-delà des kilos, c'est l'énergie qui a changé. « Avant, j'arrivais à la fin de ma garde à 19h et je m'écroulais sur le canapé. Maintenant, je rentre et j'ai encore la force de cuisiner, d'aider Lucas avec ses devoirs, de sortir marcher. Je dors mieux aussi — avant, je me réveillais trois fois par nuit. Maintenant, je dors d'une traite. Mon humeur a changé. Mes collègues disent que je suis redevenue "la Sandrine d'avant". »
« Le plus fou ? Je n'ai rien changé d'autre. Je continue à manger du fromage le soir. Du pain — le vrai, celui de la boulangerie Castan à Celleneuve. Mon verre de rosé. Je mange la tielle du marché de Celleneuve le samedi. Le cassoulet du dimanche quand je ne suis pas de garde. J'ai juste ajouté ce thé à ma routine du matin. C'est tout. »
Ce qu'en dit la science
Pour vérifier les affirmations de Sandrine et comprendre les mécanismes en jeu, nous avons contacté le Dr Nadia Khelifi, nutritionniste et chercheuse en micronutrition au CHU de Montpellier. Elle a accepté de commenter la composition du produit.
« La combinaison bromélaïne-L-carnitine est bien documentée dans la littérature scientifique. La bromélaïne favorise la digestion des protéines et réduit les ballonnements — c'est d'ailleurs pour cette raison qu'on la retrouve dans de nombreux compléments digestifs en pharmacie. La L-carnitine, elle, aide l'organisme à utiliser les graisses comme source d'énergie, en facilitant leur transport vers les mitochondries cellulaires. »
« Ce n'est pas un médicament miracle — je tiens à le souligner. C'est un complément alimentaire qui, associé à une alimentation normale, sans privation excessive, peut soutenir la perte de poids de manière significative. Ce qui est intéressant, c'est l'effet systémique : meilleure digestion, moins de rétention d'eau grâce au pissenlit, et un léger effet thermogénique du thé vert. »
— Dr Nadia Khelifi, nutritionniste, CHU de Montpellier
Le Dr Khelifi ajoute un point qui retient notre attention : « Ce qui m'intéresse dans cette approche, c'est l'absence d'effets secondaires notables. Contrairement aux analogues du GLP-1 comme le sémaglutide — le Wegovy, pour le nommer —, qui provoquent des nausées chez environ 30 % des patients et nécessitent un bilan hépatique régulier, les ingrédients de ce thé sont utilisés en phytothérapie depuis des siècles. La bromélaïne est consommée dans les pays tropicaux depuis des générations. Le pissenlit est une plante médicinale reconnue par l'OMS. »
Elle fait également référence à une étude parue dans les Annales de Nutrition et de Métabolisme en 2024, qui démontrait l'efficacité de la supplémentation en bromélaïne sur la réduction du tissu adipeux viscéral chez des sujets en surpoids.
Ses collègues n'en reviennent pas
À l'EHPAD Les Oliviers, la transformation de Sandrine n'est pas passée inaperçue. Dans un métier où le corps est l'outil de travail — on soulève, on porte, on accompagne —, chaque kilo en moins se voit et se ressent.
Fatima Benali, 41 ans, aide-soignante dans le même service, raconte : « Au début, on pensait qu'elle avait pris du Wegovy en douce. On se disait : elle a trouvé un bon plan, un médecin qui le prescrit. Quand elle nous a dit que c'était juste un thé, on a rigolé. Et puis on a vu les kilos continuer à fondre. Alors on a toutes commandé. »
Mais c'est une remarque de son fils Hugo, 16 ans, qui a le plus touché Sandrine. Un soir, en rentrant du lycée, il l'a regardée et a dit, simplement : « Maman, t'as changé. T'es trop belle. »
« Ce jour-là, j'ai pleuré. Devant lui, sans retenue. Parce que quand ton ado, qui ne dit jamais rien, qui communique par grognements et par écrans interposés, te dit que tu es belle — ça vaut tous les compliments du monde. Ça vaut plus qu'un chiffre sur une balance. »
Pas tout rose non plus
Sandrine tient à la transparence. Et c'est aussi ce qui rend son témoignage crédible.
« Je ne vais pas vous mentir : les deux premières semaines, je n'ai rien vu. Rien sur la balance. J'ai cru que c'était une arnaque de plus. Que j'avais jeté 30 euros par la fenêtre. »
« J'ai failli arrêter au bout de 10 jours. C'est Audrey qui m'a retenue. Elle m'a dit sur WhatsApp : "Donne-lui un mois. Si dans un mois t'as rien perdu, tu te fais rembourser et on n'en parle plus." J'ai tenu. Et au bout de trois semaines, la balance a commencé à bouger. »
Elle insiste aussi sur un point essentiel : « Ce n'est pas un médicament. Ce n'est pas un substitut à une alimentation équilibrée. C'est un coup de pouce. Un allié. Comme une bonne paire de chaussures quand tu marches : ça ne marche pas à ta place, mais ça rend la marche plus facile. »
Avertissement : Les compléments alimentaires ne se substituent pas à une alimentation variée et équilibrée ni à un mode de vie sain. En cas de doute, consultez votre médecin traitant.
Qui peut en bénéficier ?
- Femmes et hommes de tout âge
- Compatible avec la plupart des régimes alimentaires
- Sans gluten, sans lactose, végan
- Ingrédients 100 % d'origine naturelle
- Déconseillé aux femmes enceintes ou allaitantes
- Ne pas dépasser la dose recommandée
Six mois après : pas un kilo repris
La question que tout le monde pose — et que nous avons posée aussi — c'est celle de l'effet yo-yo. Après les régimes Dukan et Comme J'aime, Sandrine avait systématiquement tout repris. Parfois plus.
« Ça fait six mois maintenant. Je suis à 72 kilos, stable. J'ai même perdu un kilo de plus sans m'en rendre compte. Je continue à boire le thé tous les matins — c'est devenu une habitude, comme le café pour d'autres. Le jour où j'arrêterai, je ne sais pas ce qui se passera. Mais honnêtement, pourquoi j'arrêterais ? C'est un thé. C'est agréable. Ça me coûte moins cher que mon abonnement Netflix. »
Le Dr Khelifi confirme : « La perte de poids progressive — contrairement aux régimes restrictifs qui provoquent des pertes rapides suivies de rebonds — suggère une adaptation métabolique durable. Le corps n'est pas en mode "famine", il n'a pas de raison de stocker. C'est la différence fondamentale avec un régime hypocalorique. »
Quand on demande à Sandrine ce qui a changé dans sa vie, au-delà du poids, elle réfléchit un moment. « Tout. J'ai recommencé à sortir. Je suis allée à la plage cet été pour la première fois en quatre ans. Hugo et Lucas étaient tellement contents. J'ai même... » Elle hésite. « J'ai même recommencé à me trouver jolie. Ça faisait longtemps. »
L'offre qui circule en ce moment
En ce moment, le fabricant propose une réduction de -70 % pour les nouvelles clientes françaises. Une offre limitée dans le temps, que Sandrine elle-même n'avait pas eue à l'époque de sa commande.
- Livraison par Colissimo, sous 3 à 5 jours ouvrés
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